FAUT-IL RASERLE CAP BĒAR ?

Communiqué de presse du 4 août 2023

C’est la question que se posait déjà notre fédération lorsque de « bonnes fées » s’étaient penchées sur le site de PAULILLES  pour le transformer en port-marinas.

La question reste d’actualité avec les sauvages intentions du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de destruction de la plage des TAMARINS et du comblement de l’Anse par un 3ème quai afin de  recevoir – au mieux – un bateau de commerce par semaine !

Mais la commune de PORT-VENDRES n’est pas en reste car après l’implantation invraisemblable de la caserne de gendarmerie, le maire Grégory MARTY s’est empressé dès son élection de rendre constructibles les flancs du CAP BĒAR , jusqu’alors protégés par des décisions judiciaires.

La procédure en demande d’annulation de ce nouveau plan d’urbanisme n’ayant pas encore – depuis deux ans – été examinée par la justice administrative, le maire a cependant délivré un permis de construire pour six villas dans la zone jusqu’alors naturelle du site.

L’impact du chantier de ces constructions est déjà considérable à la fois au niveau paysager mais aussi par rapport à la zone d’intérêt écologique, faunistique et floristique du CAP BĒAR .

Le tout se situe dans le SITE PATRIMONIAL REMARQUABLE de la commune. Mais qui s’en préoccupe ? Certainement pas l’architecte des Bâtiments de France qui aurait dû exiger un plan d’aménagement  alors même que le site est sans issue et très pentu.

La FRENE 66 et PORT-VENDRES NATURE ENVIRONNEMENT ont donc saisi le juge des référés du tribunal administratif pour que cesse ce scandale qui une fois encore démontre que la Loi LITTORAL est totalement bafouée dans un espace sensible et culturel du rivage catalan


L’ audience du référé se tiendra le 9 août.